Aurais-je perdu ma plume ?

Publié le 21 Mai 2013

Enfin, en l'occurence : aurais-je perdu mon clavier ?

Cet énervant syndrôme de la page blanche, je le connaissais pas. Avant, j'avais juste PAS envie d'écrire, la flème, un coup de mou, etc.

Mais là, je me connecte sur mon blog et... RIEN. Le néant.

J'ai pourtant plein de chose à raconter mais ça ne vient pas. Je ne sais pas par quel bout commencer, je ne sais pas de quel sujet j'ai envie de parler. Je ne sais pas, je ne sais plus, je suis perdue... (il y a comme un goût de Michel Fugain dans mes mots) (tu crois que j'aurais pu sortir cette phrase s'il n'en avait pas fait une chanson ?).

Et puis ce billet lu ce matin sur un blog que j'aime beaucoup, qui annonce la disparition d'une blogueuse avec qui j'avais échangé quelques mails l'année dernière. Quel coup au moral ça m'a mis. Je ne l'avais pourtant jamais rencontrée, mais nous avions échangé notre vécu et des mots forts. Tu vois, notre conversation s'est étalée sur plusieurs mois seulement, mais Elle, je ne l'oublierai jamais.

Ce sont des coups comme ça qui me font dire plus encore que je ne le sais déjà, que la vie doit être vécue à l'instant présent, qu'il ne faut rien attendre de demain mais plutôt profiter à fond d'aujourd'hui.

Des petites choses si précieuses, comme il y a deux semaines où l'école reprenait pour Minus et où j'étais encore en vacances, où j'ai pu l'emmener pour la première fois de l'année à l'école (hors mis la rentrée) le matin et aller le récupérer le midi. Cette fierté et ce sourire de bonheur qui s'affichaient sur nos deux visages, notre bonne humeur était palpable.

Comme le week-end du 11 où nous sommes partis en Vendée chez ma Tante pour nous aérer les idées, voir d'autres têtes, sortir de chez nous, rigoler avec de bonnes blagues décalées, aller manger au resto sur le remblais et s'y ballader même avec le vent fort dans les oreilles, la doudoune et l'écharpe de sortie au mois de Mai.

Comme ce week-end de trois jours où il a fait un temps pourri du vendredi au lundi, mais j'en étais quand même contente parce qu'une copine est venue boire un café l'après-midi avec sa fille, deux amies sont venues manger une raclette le soir. Le samedi Minus et moi étions invités à l'anniversaire d'un petit camarade de chez Nounou (avec gateau au chocolat, jeux et bosses sur le front), le soir nous passions une agréable soirée avec mon frère en mode kébab et finale de The Voice. Le dimanche, je ramenais frérot chez les parents et nous mangions tous ensemble des grillades (cuites sous le crachin, mais qu'importe il nous fallait trouver un moyen d'apporter un peu de soleil dans la maison !), l'après-midi nous sortions entre deux gouttes, Minus, ma Mère et moi pour se faire un foot avec un ballon en plastique Mcqueen, nous mangions des cookies de LU au goûter et le soir, une tarte épinards-chèvre faite par la maîtresse de maison. Le lendemain, jour de Pentecôte, Minus et moi avons glandé en grasse-matinant jusqu'à 11 h 30, puis en jouant aux voitures et aux Playmobil, nous sommes ensuite allés faire un tour à Jardiland en en ressortant avec un magnifique Bromelia en promo, un Mister Green chez qui on attend que les cheveux en herbe poussent (dans 2 jours normalement c'est bonnard, si tu es sage tu auras peut-être une photo) et un nouveau poisson nommé Lanza pour tenir compagnie à Coco, le poisson #1. Nous sommes ensuite allés nous faire payer café chez une amie, en refaisant le monde et en nous disant que "franchement, la flèmme de retourner bosser demain quoi". C'était un week-end bien sympa.

Tu vois, ces petits moments de la vie presqu'anodin qui sont si vite oubliés, alors que franchement, ça fait tellement plaisir de les avoir écrit quelque part pour se les remémorer.

Aurais-je perdu ma plume ?

Rédigé par Kikekoidonc

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maman est occupée 21/05/2013 16:01

Hé bien tu vois, l'inspiration revient ! :-)

Kikekoidonc 21/05/2013 17:04

Comme quoi, en commencant à écrire une phrase... le reste suit !