Le principe du pshit dans les chiottes

Publié le 17 Octobre 2013

Chers gens,

Il est temps d'aborder un sujet primordial lié aux odeurs cacatomiques suite au passage de chacun d'entre nous aux toilettes pour la grosse commission.

Enfin, de chacun d'entre vous, je veux dire, puisque bien évidemment je ne suis pas concernée. Moi, je suis une princesse qui ne fait pas caca, qui ne pète pas, qui ne rote pas, j'éblouie de paillettes, toussa toussa... Bref.

Que je vous explique, puisque apparemment ça n'est pas clair ni évident pour tout le monde (je ne vise personne, hein) (même pas ma collègue dont le bureau se situe face aux chiottes) (Oups... je l'ai dit ?).

Aller faire ses petites ou ses grosses affaires, c'est normal, c'est humain et puis quand on ne peut pas se retenir, y a pas à chier (sans mauvais jeu de mots), on y va et puis c'est tout.

Mais faudrait penser à rester sérieux quand même, hein !

Je veux bien faire mon Jean-Marc Barr, mais ça va bien 2 minutes !

Quand on pue du cul, la moindre des choses, Josette, c'est d'activer cette foutue bombe de pshiiit désodorisant, purificateur d'air, assainissant, capteur d'odeurs, tu l'appelles comme tu veux, mais par pitié, pense à mes naseaux, quoi.

Et NE ME DIS PAS que je n'ai qu'à y aller avant toi, parce que mes pauses-pipi, je ne les choisis pas, moi.

Alors, t'es gentille, tu prends la bombe désodorisante, tu presses le petit bouton à ressort avec ton index et tu n'hésites pas à appuyer longtemps, looooongtemps dessus !

Ca sera plus agréable pour tout le monde et ça évitera que mes yeux piquent et surtout, je serai de bien meilleure humeur, si tu vois ce que je veux dire.

Sur ce, thank you pour avoir été attentifs (et réceptifs, je l'espère) à ma requête. Toutes les narines du monde (surtout les miennes) vous remercie énormément.

Le principe du pshit dans les chiottes

Rédigé par Kikekoidonc

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